Le jour où l'ordi ressemblait à la vraie vie - 10 juillet
vendredi 10 juillet 2009 by Sokola
Il y a souvent un moment où après avoir travaillé longtemps sur une page type World ou OpenOffice, nous avons envie de fermer la page.
Choix crucial au lieu du fameux " annuler" on clique sur "ignorer"
Après tout, il est au centre, plus facile à atteindre, inconsciemment, il nous tendrait presque les bras ! Et on tombe dans le panneau non sans avoir mis sur off notre cerveau une demi-seconde de trop. Et là ? C'est le drame.
La boulette.
Le désespoir, l'envie folle de jeter l'ordinateur. On se verrait bien le voir se séparer en deux parties puis méthodiquement écraser du pied l'une puis l'autre, ou prendre une partie pour écraser l'autre et jeter le reste par la fenêtre.
Cette projection mentale d'une violence libératrice suffit à nous en tenir à ça pour le moment. [ sinon j'aurai eu du mal à écrire cette brève]
L'ordinateur est voué à planté un jour ou l'autre, comme la fac est vouée à nous emmerder pendant les vacances, comme le ménage est voué à être d'un ennui mortel, comme les bavards sont voués à faire apprécier le silence... Tout cela fait partie d'une régie cosmique qui fera aussi que la tartine tombera du mauvais côté le matin où on se renversera du café et où le stress nous fera perdre quelques semaines de notre vie.
De toute façon, on doit s'y faire, on a pas le choix. Après avoir cliqué sur Ignorer allais-je laisser ma page telle quelle sans y ré effectuer les modifications qui m'avaient semblaient nécessaire. Et même si ces modifications me semblait superflues, maintenant qu'elles ont disparu, j'ai l'impression d'un vide absolu sur le bienfondé de ce qui reste.... incomplet.
Alors forcement on va réécrire, on va relire et tenter vainement de reproduire ce qu'on avait tenté si joliment de faire et qui a foiré.
Dans la vie c'est comme ça, c'est beau, c'est évident puis ça foire. Et même si on a envie de tout jeter par la fenêtre bin on y pense, ça nous soulage et on reprend là où on en était pour réécrire.
Fucking computer !
Choix crucial au lieu du fameux " annuler" on clique sur "ignorer"
Après tout, il est au centre, plus facile à atteindre, inconsciemment, il nous tendrait presque les bras ! Et on tombe dans le panneau non sans avoir mis sur off notre cerveau une demi-seconde de trop. Et là ? C'est le drame.
La boulette.
Le désespoir, l'envie folle de jeter l'ordinateur. On se verrait bien le voir se séparer en deux parties puis méthodiquement écraser du pied l'une puis l'autre, ou prendre une partie pour écraser l'autre et jeter le reste par la fenêtre.
Cette projection mentale d'une violence libératrice suffit à nous en tenir à ça pour le moment. [ sinon j'aurai eu du mal à écrire cette brève]
L'ordinateur est voué à planté un jour ou l'autre, comme la fac est vouée à nous emmerder pendant les vacances, comme le ménage est voué à être d'un ennui mortel, comme les bavards sont voués à faire apprécier le silence... Tout cela fait partie d'une régie cosmique qui fera aussi que la tartine tombera du mauvais côté le matin où on se renversera du café et où le stress nous fera perdre quelques semaines de notre vie.
De toute façon, on doit s'y faire, on a pas le choix. Après avoir cliqué sur Ignorer allais-je laisser ma page telle quelle sans y ré effectuer les modifications qui m'avaient semblaient nécessaire. Et même si ces modifications me semblait superflues, maintenant qu'elles ont disparu, j'ai l'impression d'un vide absolu sur le bienfondé de ce qui reste.... incomplet.
Alors forcement on va réécrire, on va relire et tenter vainement de reproduire ce qu'on avait tenté si joliment de faire et qui a foiré.
Dans la vie c'est comme ça, c'est beau, c'est évident puis ça foire. Et même si on a envie de tout jeter par la fenêtre bin on y pense, ça nous soulage et on reprend là où on en était pour réécrire.
Fucking computer !
